Espace presse

L'ensemble de nos communiqués de presse.

Communiqué de Presse de la mutuelle étudiante SMENO le 29 avril 2008

Les Lycéens, le tabac et le reste début 2008

Mauvaise nouvelle : le regain de consommation de tabac constaté début 2007 se confirme dans l’enquête 2008 de la mutuelle étudiante SMENO ; après 3 enquêtes successives constatant une baisse en 2004, 2005 & 2006, les lycéens recommencent à fumer à plus de 40% (surtout les garçons à presque 43% alors que les filles descendent à 37%). Le thème de la Journée Mondiale sans tabac 2008 : «Jeunesse sans tabac » est plus que jamais d’actualité.

L’enquête « Le tabac et les lycéens en 2008 » a permis de rassembler 5600 questionnaires remplis dans des classes de lycées et dans des salons de l’étudiant et du lycéen à l’initiative de la SMENO ; le premier résultat en est que les lycéens déclarent fumer : « un peu » à 19,8%, « beaucoup » à 14,8% et « passionnément » à 5,06% pour un total de 39,65% à comparer au 39,58% de 2007. Si cette différence est faible, les évolutions des garçons et des filles montrent des évolutions inversées : les filles descendent de presque 40% à moins de 37% de fumeuses alors que les garçons montent de 39 à presque 43% de fumeurs, chiffre que l’on ne voyait plus depuis 2005. Principal élément favorable, l’age de la première cigarette remonte un peu puisqu’ils ne sont plus que 45% à déclarer avoir commencé à fumer entre 8 et 13 ans (contre 55% en 2007). Egalement favorable est l’étude du test de Fagerström qui mesure le dépendance nicotinique : les dépendances fortes descendent de 12,9% à 10,22% et les dépendances moyennes de 20,74% à 17,30% ; ce qui fait que les dépendances faibles et très faibles montent de 66% à 72%.

Même phénomène pour le cannabis qui, après 4 ans de baisse au niveau des fumeurs quotidiens (1 joint et plus par jour), voit sa consommation remonter à cause des garçons (7,09% contre 6,26%). Les garçons qui ne touchent pas au cannabis ne sont plus que 51% (54% en 2007) mais les filles abstinentes sont 63% (contre 62% en 2007). Même aggravation sur les signes de dépendance au cannabis : les garçons déclarant fumer occasionnellement le matin sont 13,8% (contre 11,7% en 2007) et ceux fumant seul du cannabis sont 13,21%.
Concernant les autres produits psycho actifs, les consommations de speed et surtout d’ecstasy sont en nette augmentation chez les garçons : 4,5% prennent de l’ecstasy (contre 2,5% en 2007) et  2,2% du speed (contre1,3%) ; la cocaïne reste stable autour de 0,57% ( 0,8 pour les garçons et 0,4 pour les filles) alors que le LSD n’est plus déclaré que par 0,3% des lycéens.

La tendance sur la consommation d’alcool va dans le même sens puisque 63,7% des garçons déclarent en consommer (58,9% en 2007), la proportion de filles consommant de l’alcool passant de 40% à 43%. Quant aux consommations festives d’alcool, elles continuent de progresser avec 43,54% (contre 41,4% en 2007) des garçons déclarant boire 7 verres et plus par soirée ; là aussi, la détérioration de 2007 par rapport à l’évolution 2004/05/06 se confirme et se retrouve également sur le nombre d’ivresse systématique qui remonte à 19,6% pour les garçons (contre 16,7% en 2007).

En résumé, les filles redeviennent plus raisonnables que les garçons qui consomment sensiblement plus de tous les produits ; les seuls résultats encourageants étant que l’age de la première cigarette recule et que la dépendance à la nicotine est en baisse. L’interdiction de fumer dans les lieux publics ne suffit donc pas à réduire la consommation de tabac des plus jeunes même si les lycéens déclarent que cette mesure les incitera à réduire leur consommation (à 43%) et même à arrêter de fumer (à 14%).

Contact Presse : Jean-Philippe Bas 03 20 21 93 76 – 06 09 61 22 49 – jp.bas@smeno.fr

 

La Voix du Nord 22 mai 2008

La journée « Cool sans clope » organisée au lycée Dupleix a rencontré le succès


Dans le cadre du programme territorial de santé, le lycée Dupleix a été soutenu financièrement par le conseil général du Nord pour son projet « Cool sans clope» élaboré par le CESC de l'établissement présidé par MmeLeclercq, proviseur. Ce projet s'est concrétisé enmai. Les objectifs étaient de modifier le comportement des élèves fumeurs, d'informer et de sensibiliser les élèves non-fumeurs ou fumeurs occasionnels. Mais aussi de faire découvrir des techniques permettant d'évacuer le stress en évitant de prendre la cigarette.

Quelque 165 élèves de seconde étaient concernés. Tous ont assisté à un atelier consacré à la prévention tabac proposé par l'Unité territoriale de prévention et d'action sociale, l'institut Pasteur et la SMENO Les jeunes avaient ensuite la possibilité de choisir deux autres ateliers, parmi sept proposés: quatre ateliers d'activité physique (aïkido, step, yoga, relaxation) et trois ateliers «bien-être» (esthétique, diététique, conseil en image pour améliorer l'estime de soi). Ces trois heures d'ateliers étaient accompagnées d'un goûter élaboré sur les conseils de la diététicienne avec différents types d'eau et des fruits de saison savoureux. Il n'en est pas resté un seul sur les plateaux ! L'implication des élèves a été totale et nombreux sont ceux qui ont été amenés à réfléchir à leur comportement par rapport au tabac.

Plusieurs élèves envisagent de se rapprocher par le biais de l'infirmière scolaire, de structures spécialisées dans l'arrêt du tabac. Le plus important dans ce type de journée est, selon les organisateurs, de faire progresser l'élève dans sa démarche personnelle de construction de sa santé, et d'amener les fumeurs du stade du fumeur satisfait à celui du fumeur qui envisage l'arrêt.

 

Le Progrès/ Havre Libre 13 mai 2008

La Smeno joue la prévention

« Nous menons chaque année une cinquantaine d'actions dans les lycées », assure Pierre Édouard Magnan, administrateur étudiant d'une mutuelle, la qui intervient avec un dispositif mi-pédagogique, mi-lu­dique. Ce dernier se présente sous la forme d'un slalom entre des chaises et tables, en invitant les lycéens à porter des lunettes reproduisant les troubles visuels de quelqu'un qui a bu. Davantage que les mises garde médicales, qui ont peu d'effet sur les ados, c'est le ridicule de la démarche qui marque les esprits. Dans le milieu étudiant, la Smeno affrète des autocars afin d'éviter que les participants à des suitées « à ris­que » utilisent leur voiture. Elle procède également à des distri­butions préventives d'éthylotests.

Web : www.smeno.corn

 

La Voix du Nord / 23 avril 2008

PRÉVENTION

Les étudiants de l'ILIS sensibilisent les jeunes aux dangers de la route et des accidents domestiques

 

Le pôle formation de la faculté de médecine Henri Waembourg avait, hier, des allures de foire. Différents stands y étaient installés. Les étudiants de première année à L’ILIS (Institut lillois d’ingénierie et de santé) avaient tout organisé.

Simulation d’accident dans la voiture-tonneaux, simulation d’ébriété grâce à des lunettes spéciales, initiation aux premiers secours ... Toutes ces activités étaient au programme, hier, devant le pôle formation de la faculté de médecine de Henri-Warembourg.
Ce sont les étudiants de première année de licence à l’ILIS qui ont tout mis en place en faisant, depuis le début de l’année universitaire, toutes les démarches nécessaires (respect du budget, prises de contacts avec la municipalité...) pour que  leur projet aboutisse. Au départ, les élèves se répartissent en petits groupes et élaborent le projet culturel de leur choix, qu s’inscrit dans le cadre des examens du second semestre. Leur but : sensibiliser les jeunes adultes aux méfaits et danger de l’alcool et des drogues au volant, pour les uns ; initier les visiteurs aux premiers secours (réanimation, massages cardiaques, bouche à bouche...) et rectfifier les mauvais réflexes que l’on peut avoir lors d’accidents domestiques pour les autres.

Plusieurs associations etaient présentes pour aider et appuyer le travail des étudiants. Quelques membres de l’association Victimes et citoyens, qui ont vécu l’enfer d’un accident, étaient là pour témoigner. Il y avait aussi Voiture And Co, pour la simulation d’ébriété, et la SMENO (mutuelle étudiante) qui distribuait des tracts, des alcootests et des réglettes pour connaître le nombre de verre que l’on peut boire, en fonction du poids et du sexe.
Cette journée était aussi l’occasion pour les étudiants de l’ILIS de faire connaître leur école, qui regroupe les métiers non soignants de la santé (moniteur de recherche clinique, gestionnaire de risque...).

 

 

Lille Plus / 02 mars 2008

Des passeports pour un repas équilibré

Jusqu'a demain, les étudiants qui se rendent dans les restaurants universitaires de la métropole peuvent faire valider leur passeport Un passeport un peu particulier a l'occasion de la semaine de l'équilibre alimentaire. Le Crous et la SMENO proposent des informations aux étudiants pour mieux composer leur plateau repas «Ils sont totalement conscients qu'ils mangent mal, constate Aurehe Dubois, chargée de communication au Crous, les RU travaillent sur un équilibre alimentaire assez pointu, il y a de plus en plus de produits frais et variés » Alors, a vos passeports.

 

La Voix du Nord /14 mars 2008

 

Pour aborder l'après-bac : parents et futurs bacheliers à l'écoute de la PEEP

 

Conviés par l'Association de parents d'étudiants à une réunion d'informations sur la vie étudiante, parents et futurs bacheliers se sont réunis salle polyvalente du lycée Edmond-Labbé.

 

Présidée par M. Tiquet, président régional PEEP SUP en présence des représentants de la PEEP Douaisis, de la SMENO (mutuelle des étudiants), du CROUS et du CIO, elle a permis d'apporter des informations pratiques et utiles à la veille d'aborder la vie étudiante «avec passion, travail et humilité» a souligné M. Tiquet.

 

Elles ont concerné les bourses pour lesquelles il est impératif de constituer un dossier avant le 30 avril auprès du CROUS (www.crous-lille.fr) qui gère, outre les bourses, les logements universitaires, ceux en ville, les restaurants universitaires, le service social, le service international, le service culturel et les emplois temporaires. Des précisions ont été apportées pour la sécurité sociale étudiante et les mutuelles.

 

La PEEP recommande de faire la photocopie de tous les documents du dossier et propose son soutien dans les différentes démarches et la mise à disposition des ordinateurs si l'étudiant n'a pas internet.

 

Contact avec la PEEP Douai / Tél :0327970708 de 13h30 à 17h.

 

 

Le Courrier Picard en mars 2008

Leur ouvrir les yeux sur les drogues


Pour la première fois au lycée de Bovelles, deux animatrices de la mutuelle étudiante SMENO, ont proposé une séance de prévention aux risques liés à la consommation de tabac, d'alcool et de drogue.

La semaine dernière, plusieurs élèves des classes de seconde et de terminale BEP du lycée de Bovelles, à Nvyon ont par­ticipé à une intervention sur les drogues, accompagnés de leur professeur. Anne-Marie Lié­nard. « Pour les élèves de seconde, il s'agit d'une sensibilisation. Pour les deux classes de terminales, c'est un approfondissement, car cela fait par­tie de leur programme dans la partie vie socia1e et Professionnelle. C'est une autre approche qu'en classe avec les intervenantes, les élèves se confient plus volontiers. »

Avec cette séance, ils sont égale­ment acteurs : les animatrices, Magali Vaillant et Laurie Bulant leur proposent de mesurer leur monoxy­de de carbone expiré qui reflétera ou non une consommation de tabac.

Encore du travail sur le cannabis

Pour se rendre compte des effets de l'alcool sur l'organisme et le dan­ger de conduire alors un véhicule, les organisatrices de cette anima­tion proposent aux élèves d'utiliser des lunettes dont la particularité est de déformer la vue. Voir son camara­de trébucher dans les chaises et rater la poignée de porte fait rire, mais les animatrices replacent l'expérience dans son vrai contexte et les dangers encourus sur la route.

En ce qui concerne les effets du cannabis, les réponses des élèves révèlent des idées reçues « C'est moins dangereux que le tabac, on n'est pas dépendant. » «  Il y a encore du travail à faire en classe... » se déso­le la professeure.

Les interventions des deux conseillères santé de la SMENO ne sont pas limitées aux lycées picards : « Nous intervenons également en discothèque. Nous sommes à l'écoute des jeunes dans notre stand installé sur le parking. Nous mettons à leur disposition des alcootests et des bracelets pour désigner le chauffeur d'un groupe», précisent les deux intervenantes. La nutrition fait par­tie également du domaine de leurs interventions. Pour cela, les conseillères santé se déplacent au moment des repas dans les cantines scolaires.

 

Ouest France le 06 mars 2008

Soirée de gala : l'IUT se met sur son 31 ce jeudi


Le gala de l'Association étudiante de technique de communication (AETC) a lieu ce jeudi, à partir de 19 h. Élément fédérateur au sein du département technique de communication (TC), le gala est l'un des plus grands événements de l'année et réunit les 28$ élèves de Ire et 2e année, les professeurs et des personnalités. Organisé par une équipe soudée et dynamique, il se déroulera dans le décor prestigieux du château de Mézidon-Canon.

Cette soirée se compose d'un repas gastronomique suivi d'une soirée dansante. « On sait que généralement les galas sont assez arrosés, déclare Mathieu, l'un des étudiants membre de l'association. Mais, il nous tient à coeur
de réussir cette soirée en permettant à chacun de s'amuser sans exagérer. C'est pourquoi, en partenariat avec la mutuelle SMENO nous avons mis en place un système de poinçonnage pour les boissons alcoolisées. » Chargée d'animer la vie étudiante durant l'année au sein du département TC, l'équipe organisatrice a reçu l'aide de nombreux partenaires pour mettre sur pied cet événement. A peine l'année universitaire se termine-t-elle pour les étudiants de 2e année qu'il faut déjà songer à passer le témoin. L'assemblée générale des adhérents de l'Association des étudiants de technique de communication (AETC) se tiendra donc le mardi 11 mars. «L'occasion de réaliser le bilan de l'année et d'élire un nouveau bureau, avant la soirée de désintégration pour fêter le départ des 2e année », précise Xavier, un peu triste à l'idée de passer bientôt le relais. Le travail réalisé au sein de cette association constitue avant tout une étude commerciale très motivante pour les quatre étudiants. « Nous avons pu ainsi mettre en oeuvre de réelles compétences concrètes et authentiques, en étroite relation avec notre formation », s'accordent-ils.

 

Néo Flash, l’actualité de la RHD : 31 janvier 2008

Semaine du bien-être à Lille

 

C'est sous le slogan « Soyez bien dedans ! » que s'est déroulée la Semaine du bien-­être à Lille. Le Crous et la Smeno (Sécurité sociale étudiante) se sont associés pour organiser différentes manifestations en faveur du bien-être des étudiants. Un bien-être qui passe par plusieurs aspects dont une alimentation saine, variée, équilibrée et une activité physique régulière.

Des petits déjeuners d'accueil, des forums sur le bien-être, des distributions de brochures, la présence d'un kinésithérapeute, ont permis de développer les échanges entre les étudiants et les professionnels. Une manière d'alerter sur les nombreuses dérives de comportements (anorexie, boulimie) et maux (dépression) qui peuvent survenir à cet âge.

 

France Bleu Nord 18 janvier 2008

Enquête annuelle sur la consommation de tabac

 

La mutuelle étudiante régionale la Smeno a présenté les résultats de son enquête annuelle sur la consommation de tabac chez les lycéens du grand quart nord-ouest ... c'était hier lors de l'ouverture du salon de l'etudiant à Lille... 6000 lycéens du Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et de Normandie ont répondu à un questionnaire sur leur rapport à la cigarette... Principal enseignement : après trois ans de baisse régulière, la consommation de tabac est légérement remontée en 2007.

Jean-Philippe Bas, responsable de la politique de prévention à la Smeno ne s'explique pas cette hausse mais il constate que la loi sur l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics a des effets plus ou moins encourageant chez les lycéens...

«  De 2004 à 2006, nous avions une consommation de tabac dans les lycées qui était en baisse ; nous avions pu descendre de 50% de fumeurs à 37% de fumeurs – petite déception en 2007, nous sommes revenus à 40% de fumeurs mais nous avons de plus en plus de jeunes qui ont le désir de s’arrêter ; ce que l’on peut voir, c’est que le nombre de fumeurs quotidiens de cannabis est toujours en baisse. On constate, par contre que la consommation d’alcool reste soutenue, 28,5 % des lycéens continuent d’avoir une consommation festive importante puisqu’ils sont à plus de 7 verres par soirée : c’est même 41% des garçons qui sont à ce niveau de consommation festive et heureusement 41% des garçons n’ont pas un coma éthylique mais il est vrai que la transgression sur le tabac n’étant plus possible, on craint actuellement que ce phénomène d’expérience se reporte sur l’alcool et on craint que, dans les boites de nuit, une consommation festive d’alcool ne ré augmente ».

Frédéric Denis a rencontré des lycéens pour voir ce qu'ils pensaient du tabac aujourd'hui...

« Selon les résultats de l’enquête, quatre lycéens sur dix fument, ils étaient seulement 37% en 2006 ; aujourd’hui, ils grillent leur première cigarette vers 14/15 ans, c’est le cas de Justine : Quand je fume pas, j’en ai vraiment besoin quand même » ; trois ans après sa première clope, Justine se considère comme dépendante : » Pas accroc non plus grosse fumeuse à deux paquets par jour » Justine fume 5/6 cigarettes par jour, cette petite dépendance progresse.

Selon l’enquête de la mutuelle étudiante, les points positifs, le désir d’arrêter progresse également : « c’est pas bon pour moi, pour ma santé, celle de mon entourage, j’ai pas envie d’être dépendant à un petit morceau de 5/6 centimètres ». Les lycéens non fumeurs veulent donc préserver leur capital santé. Le prix des cigarettes joue également beaucoup. Jean-Philippe Bas gère la politique de prévention pour la mutuelle étudiante SMENO : « 20 cigarettes, 5euros 30, cela représente un budget annuel proche de 2000 euros » ; si l’argument santé ou le prix des cigarettes peut être dissuasif, le renforcement de la législation anti-tabac ne semble pas être une motivation pour arrêter de fumer chez les lycéens, comme l’assure Aurèlie : «  Devant le lycée, tout le monde se regroupe pour fumer aux heures de sortie ; on ne fume plus dedans mais dehors, c’est exactement pareil ». A la SMENO, on craint que le renforcement de la législation anti-tabac pousse les lycéens vers l’alcool ; selon les résultats de l’enquête, près de 30% déclare boire 7 verres en moyenne par soirée.

L'enquête 2008 a démarré hier au salon de l'étudiant à Lille. Les lycéens peuvent se rendre sur le stand de la Smeno pour remplir le questionnaire. Avec cette nouvelle enquête, la mutuelle étudiante Smeno veut voir si la légère remontée du nombre de lycéens fumeurs se confirme ou pas.

 

 

LillePlus 18 janvier 2008

Comment fument les lycéens

La SMENO fait des enquêtes régulières pour suivre l’évolution de la consommation de tabac chez les lycéens.
Pendant tout le week-end, la mutuelle sera présente au salon de l’étudiant. Après une baisse en 2006, 2007 a été marqué par une reprise du nombre de fumeurs.

 

 

Communiqué de Presse de la mutuelle étudiante SMENO le 16 janvier 2008

 

 

 

Le Tabac et les Lycéens de 2004 à 2007

 

 

Pour la 5° année consécutive, la mutuelle étudiante SMENO va interroger les lycéens sur leur consommation de tabac (et les consommations associées) sur son stand « Prévention santé » au Salon du lycéen et de l’étudiant qui commence à Lille ce 17 janvier 2008.

L’enjeu de cette étude est de suivre les évolutions des comportements tabagiques et des autres conduites addictives. Alors qu’en 2006, on constatait une baisse continue depuis 2004 & 2005 de tous les indicateurs, les chiffres pour 2007 indiquent une légère remontée des consommations et des dépendances.

L’inflexion des évolutions constatées en 2007 se poursuivra-t-elle ou la tendance à la baisse de la consommation de 2004 à 2006 se reprendra-t-elle ? L’interdiction totale de fumer dans les établissements scolaires dès février 2007 a-t-elle provoquée une réaction épidermique des répondants alors qu’ils devaient la respecter scrupuleusement ? La généralisation de l’interdiction à tous les lieux de convivialité au 1° janvier 2008 devrait banaliser les bâtiments « non fumeur » et les lycéens pourraient reprendre leur progression dans « l’abstinence ».

En 2007, le nombre de lycéens qui fument reste en dessous de 40% alors qu’il était descendu de 2004 à 2006 de 50% à 37% ; cette baisse était peut-être trop belle pour être vraie et le regain de 2007 n’est peut-être qu’un réajustement. C’est tout l’intérêt de l’étude de 2008 de confirmer ou d’infirmer cette évolution. Nous allons voir ci-dessous que ce « phénomène 2007 » se retrouve sur tous les indicateurs de l’étude.

L’enquête 2007 permet les constatations suivantes sur le tabac et les consommations associées de produits :
Les lycéens continuent à fumer leur première cigarette un peu plus âgé ; ils ne sont plus que 5,9% à la déclarer vers 8/9 ans (contre 7% en 2004) et l’age moyen est passé de 12/13 ans à 14/15 ans.
L’évolution 2007 de la dépendance nicotinique qui est mesurée par le test de Fagerström est comparable aux 3 années précédentes, c'est-à-dire que la dépendance nicotinique des fumeurs réguliers progresse ; les dépendances faible et moyenne continuent de croitre alors que les dépendants « fortement » redescendent de 13,8% à 12,9% (singularité 2007 encore ?).
Les lycéens fumeurs ont une motivation à l’arrêt (Test de Lagrue Légeron) qui continue de progresser (8,5% de très bonne motivation contre 6,6% en 2006).
Parmi les autres consommations, il est notable que les fumeurs quotidiens de cannabis continuent de diminuer (9% en 2004 et 3,8% en 2007 – le progrès étant surtout imputable aux garçons qui sont descendus de 14% à 6%).

Les consommations d’autres substances psycho actives sont en légère baisse également.

Les abstinents complets à l’alcool sont en légère baisse alors que la consommation régulière d’alcool reste principalement « hebdomadaire ».

Les consommations festives d’alcool restent importantes : 28,5% des lycéens (dont 41,4% des garçons) déclarent boire 7 verres et plus par soirée !!! Là aussi une détérioration en 2007 par rapport à l’évolution 2004/05/06 qui se retrouve également sur le nombre d’ivresse systématique qui remonte à 12,5% (16,7% des garçons).

Contact Presse : Jean-Philippe Bas 03 20 21 93 76 – 06 09 61 22 49 – jp.bas@smeno.fr

 

 

 

 


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