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Santé, bien-être & prévention

Protoxyde d’azote, GBL, poppers : le danger des drogues alternatives

Les NPS ou Nouvelles Substances Psychoactives : voilà comment sont appelées les nouvelles drogues alternatives. Elles prennent la forme de pilules de toutes les couleurs ou sont simplement des usages détournés de produits de notre quotidien. On fait le point sur ces drogues alternatives et leur danger.

Qu'il s'agisse du protoxyde d’azote contenu dans les cartouches de siphon à chantilly ou du GBL contenu dans des solvants à peinture, les nouvelles drogues de synthèse sont partout. A la SMENO, on se devait de vous parler des dangers de ces drogues.

Les jeunes et la consommation de drogues

Une récente étude de l’INCC de Bruxelles (Institut National de Criminalistique et de Criminologie) a révélé que 8% des jeunes âgés de 15 à 24 ans avaient déjà consommé une NPS. Et le chiffre réel pourrait être bien plus élevé puisque les échantillons ont été prélevés sur des conducteurs suite à un contrôle de police.

Des drogues sous différentes formes

Les drogues les plus dangereuses ne sont pas nécessairement sous forme de pilules ! Certains produits de notre quotidien, détournés de leur fonction initiale, font office de drogues de synthèse !

C’est le cas du protoxyde d’azote, plus connu sous le nom de gaz hilarant. On le trouve dans les cartouches pour siphon à chantilly et les aérosols d’air sec. Inhalé avec des ballons de baudruche, ses risques sont bien réels : de la perte de connaissance à la perte des réflexes de la toux et de la déglutition, jusqu’à la mort par asphyxie.

Vous connaissez certainement le GHB (gamma-hydroxybutyrate), mais le GBL ? Le gamma-butyrolactone est à la base un solvant utilisé pour décaper des peintures. Ingéré, il se transforme dans le corps en GHB, la drogue du violeur. Le GHB et son dérivé, le GBL, sont utilisés en médecine à des doses contrôlées pour leurs vertues sédatives et amnésiantes. Consommer du GHB peut plonger dans un coma sévère et entraîner la mort.

Le poppers (ou nitrite d’amyle) est utilisé par le corps médical comme vasodilatateur permettant de traiter certaines maladies cardiaques. Il est connu pour générer un sentiment d'euphorie et d’ivresse passagère et augmenter l’excitation sexuelle. Les risques les plus graves liés à sa consommation sont la dépression respiratoire, l’anémie grave et les intoxications.

Les dangers des drogues alternatives

Les NPS ont les mêmes effets que les drogues classiques : certaines sont même plus dangereuses car plus puissantes. Selon le type de NPS les risques peuvent être plus ou moins graves : certains allant jusqu’à entraîner la mort.

Des substances illégales ?

Certaines NPS sont facilement accessibles : en vente sur Internet, comme le poppers dont la consommation est légale en France sous forme de petite bouteille (ou fiole) de 8 à 30 ml ou en magasin de bricolage pour le GBL...

Et pour certaines substances interdites, il arrive que les dealers modifient légèrement la composition pour qu’elles soient considérées comme légales...

Alors que faire ?

Connaître les dangers des NPS, c’est un bon début. Cela permet de mieux les identifier et donc de mieux les éviter ! Dans les lieux publics ou lors de soirées par exemple, ne laissez jamais votre verre sans surveillance !

L’Union Européenne est aussi sur le pied de guerre. En partenariat avec l’Université de Gand et de Lille, l’INCC mène actuellement des recherches pour pouvoir détecter les substances nocives plus efficacement. Et la Belgique prévoit d’identifier et d’interdire les composants de base de certaines substances, les rendant ainsi illégales. En attendant, soyez prudents !

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