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La contraception dans les hormones

Si l’idée de prendre des hormones ne vous plaît pas, d’autres possibilités s’offrent à vous dans le panel des contraceptifs actuels. Pour vous aider dans votre choix, la Smeno fait le point sur chacun d’entre eux. N’oubliez pas cependant : le préservatif est la seule méthode de contraception efficace contre les maladies sexuellement transmissibles et le VIH.

Stérilet en cuivre. C’est le plus ancien des stérilets. Son fonctionnement est basé sur une réaction chimique : le cuivre altère la fonction et la viabilité des spermatozoïdes et des ovocytes, empêchant ainsi la rencontre des gamètes pour la formation d’un embryon. Le métal entraîne également une inflammation locale de l’utérus. Ces deux conditions conjointes empêchent toute nidation. Il est posé par le gynécologue, souvent à la fin des règles. Il est introduit par le col de l’utérus et placé au fond de l’utérus. L’intervention ne nécessite pas d’anesthésie, tout au plus le médecin vous prescrit-il un antispasmodique avant et après la pose. Durée : 3 à 5 ans. Surveillance : 1 à 2 fois par an. Un petit inconvénient à connaître : les règles (surtout au début) peuvent durer plus longtemps et être plus douloureuses que sous pilule.

Diaphragme et cape cervicale. Tous les deux sont des capuchons en latex ou en silicone qui se glissent dans le vagin et obstruent le col de l’utérus pour empêcher le passage des spermatozoïdes dans l’utérus. Ils se posent avant le rapport sexuel (jusqu’à deux heures avant). Pour une efficacité optimale, on les utilise généralement avec un spermicide. Après le rapport sexuel, ils doivent être laissé au moins 8 heures et maximum 24 heures. Il est déconseillé pour les femmes ayant déjà eu des enfants (la cape couvre moins bien le col). Son efficacité est liée à sa bonne utilisation. L’avantage : ils sont réutilisables. Sinon, ils ne sont pas ou peu remboursés (coût de 33 à 42€) et les spermicides sont coûteux.

Spermicides. Sous forme de gel et aussi d’ovules, les spermicides sont insérés au fond du vagin, le plus souvent avec une protection supplémentaire : préservatifs, cape ou diaphragme). Il faut bien prêter attention aux conditions d’utilisation, qui influeront sur leur efficacité. Ils augmentent l’efficacité des préservatifs, en cas de « problème technique » et peuvent servir de lubrifiant vaginal. Mais ils restent relativement coûteux ( de 7 à 19€) et ne sont pas remboursés.

Préservatif. On ne le présente plus… En latex ou polyuréthane (pour les allergies…), il peut être associé à un gel lubrifiant (non gras) et à un spermicide. Ils peuvent craquer (même si c’est rare) ou glisser s’ils sont mal posés. Faciles à trouver et peu coûteux, ils restent une des méthodes de contraception les plus efficaces. Il reste la seule méthode efficace contre les maladies sexuellement transmissibles.

Préservatif féminin. Un peu moins facile à apprivoiser que le préservatif masculin, il a néanmoins sa place dans les méthodes de contraception qui protègent des maladies sexuellement transmissibles. Très résistant, c’est une gaine en nitrile ou en polyuréthane, équipé de deux anneaux à ses extrémités. Il peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport sexuel. Comme le préservatif masculin, il n’est pas réutilisable. Il est plus couteux que le préservatif masculin : de 8 à 9€ la boîte de 3.

Pour en savoir plus : www.choisirsacontraception.fr, hésitez pas à télécharger le tableau récapitulatif

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