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Santé, bien-être & prévention

La contraception forcée : vous pouvez dire “NON !"

En général vécu avec beaucoup d'appréhension par les jeunes filles, le premier rendez-vous chez le gynécologue se conclut encore trop souvent par une contraception forcée. Or, ce type de pratique, qui fait partie des violences gynécologiques et obstétricales, ne doit en aucun cas vous être imposé. Dans cet article, nous vous proposons de voir ensemble ce problème auquel toutes les femmes peuvent être confrontées un jour ou l'autre, accompagné d'alternatives pour le contrer.

La contraception forcée : une violence qui passe trop souvent inaperçue

Les violences obstétricales et gynécologiques sont définies, entre autres, comme des pratiques médicales subies où la patiente ne bénéficie pas d'un consentement "éclairé". Dénoncées aux États-Unis dès 1958, puis en France en 1965, l'IRASF (Institut de Recherche et d’Actions pour la Santé des Femmes) a recueilli, à ce sujet, le témoignage de plus de 3 000 victimes.

Il en ressort notamment que la pilule est trop souvent imposée comme première contraception. Or, en 2004, un rapport de l'ANAES (Agence nationale pour l’accréditation et l’évaluation en santé) révèle que cette pratique ne correspond pas forcément aux attentes des patientes. En effet, certaines préféreraient le stérilet qui nous le rappelons, n’est jamais ou très rarement proposé aux jeunes filles ou femmes n’ayant pas eu d’enfants. Pourtant, le stérilet ne présente aucun risque de stérilité future.

En 2007, l'INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) lance la campagne d'information : " La meilleure contraception, c’est celle que l’on choisit.", pour sensibiliser les femmes au libre choix contraceptif. Votre corps, votre choix ! 

Des paroles et des actes qui font mal

Les violences obstétricales et gynécologiques peuvent se présenter sous forme de paroles, dont voici quelques exemples :

  • "Un stérilet à votre âge va vous encourager à coucher partout."
  • "Mais vous n'avez que 17 ans ? Votre utérus a la taille de celui d'une femme de 30 ans".
  • "Non, c'est impossible que vous ne soyez plus vierge."

L'autre forme de violence passe par les actes, comme lors de la rencontre trop souvent brutale du spéculum avec l'intimité de la femme, alors que cet examen désagréable devrait être au minimum expliqué et préparé, et non imposé juste après un : "Écartez vos jambes, Madame, et ne bougez plus !" Vous avez le droit de refuser cet examen si vous vous sentez stressée ou mal à l’aise, si vous ne vous sentez pas prête ou n’avez pas suffisamment eu d’informations sur son déroulé. Encore une fois, vous êtes libres de faire ce que vous souhaitez de votre corps, c’est votre choix, pas celui du ou de la gynécologue.

Des solutions pour choisir sa contraception

Il existe heureusement des alternatives à la contraception forcée comme pousser la porte d'un centre de planification et d’éducation familiale ou d'un établissement d’information, de consultation et de conseil familial. Ces institutions sont là pour vous écouter et vous conseiller sur les différents choix de contraception qui peuvent vous être proposés. Ils disposent notamment d'une conseillère conjugale et familiale à laquelle vous pourrez librement vous confier.

Ensuite, les sages-femmes sont également habilitées à prescrire et délivrer des contraceptifs. D'autre part, votre médecin traitant, qui vous suit souvent depuis de longues années, peut représenter un interlocuteur privilégié et rassurant au moment du choix de votre première contraception.

Enfin, l'information étant importante pour comprendre au minimum les différents choix qui se présentent à vous en matière de contraception, vous pouvez vous rendre sur le site Choisir sa contraception qui répondra à toutes les questions que vous vous posez en matière de contraception.

Le consentement

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Si le mot “consentement” s’utilise dans pleins d’autres domaines que celui de la vie intime (tu vas peut être en entendre parler à la banque ou dans tes cours de droit), il est de plus en plus utilisé pour parler de l’acceptation mutuelle de partenaires pour avoir ensemble un ou des rapports sexuels.

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