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Santé, bien-être & prévention

Les médecines douces : c'est quoi ?

Les médecines douces ou "médecines alternatives" ou encore "médecines non conventionnelles" s’opposent à la médecine dite conventionnelle par le fait que leur efficacité n’a pas été démontrée scientifiquement. Un certain nombre d’entre elles reposent sur des traditions anciennes comme la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) ou l’acupuncture, d'autres sont apparues plus récemment comme l’ostéopathie, par exemple. Enfin, certaines de ces médecines sont utilisées dans les hôpitaux français, notamment dans le traitement de la douleur.

 

Les différentes pratiques alternatives

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a recensé, en 2018, plus de 400 médecines douces différentes. À défaut donc de pouvoir en établir une liste exhaustive, nous allons t'en présenter ici quelques-unes, parmi les plus courantes en France :

  • Les thérapies manuelles : l’ostéopathie et l’acupuncture sont les plus connues en France : médecines basées sur le corps, elles reposent sur une approche holistique (ou "globale") de l’être humain.
  • Les thérapies "corps-esprit" qui mettent en avant les liens entre le corps, les pensées et les émotions. On y trouve l’hypnose, l’aromathérapie ou encore la kinésiologie.
  • Les psychothérapies : se présentant sous de nombreuses formes, elles s’intéressent uniquement à la partie psychique de l’individu.
  • Les pratiques énergétiques qui s’intéressent à l’énergie soit de la personne, soit de celle-ci en lien avec celle de l’univers. Le Reiki et la lithothérapie fonctionnent à partir de ces concepts.

Les avantages et les limites des médecines douces

Les médecines alternatives présentent l’avantage de ne pas utiliser de médicaments chimiques. Elles sont donc intéressantes si tu es déjà médicamenté ou allergique à certaines substances. De plus, l’approche holistique d’un certain nombre d'entre elles permet d'apporter une réponse globale et donc unique à des symptômes qui auraient tendance à être séparés par les différentes branches de la médecine classique, occasionnant parfois un parcours médical long et compliqué pour parvenir au résultat escompté. Elles sont complémentaires entre elles et de la médecine classique, l’un des exemples les plus répandus est l'intégration, désormais devenue courante, d'un ostéopathe dans le staff d'une équipe sportive. 

Par contre, les médecines douces ne soignent pas tout et elles ne sont, en aucun cas, des médecines urgentistes. En effet, en cas d’urgence, tu n'as aucune question à te poser, tu appelles immédiatement le 15 ou tu te rends directement à l'hôpital. De même, les médecines douces ne soignent pas des maladies graves comme le cancer. Enfin, comme il n'existe pas d'obligation de diplôme pour exercer dans certains domaines thérapeutiques, cela peut ouvrir la porte à du charlatanisme. Renseigne-toi donc sur le sérieux du thérapeute, avant de prendre rendez-vous auprès d'un cabinet éventuellement "douteux".

Le remboursement des médecines douces par la SMENO

Les médecines douces ont un autre inconvénient. En effet, comme elles ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale, elles représentent un coût qui peut représenter un frein pour les petits budgets. Heureusement, ta mutuelle étudiante, la SMENO, rembourse certaines médecines douces. La prise en charge est de 40 € par an pour le forfait Mut-L et 60 € par an pour la Mut-XL.

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La téléconsultation ou "consultation à distance" consiste à profiter des services d'un médecin, généraliste ou spécialiste, sans sortir de chez toi. L'ensemble de ces services médicaux est regroupé sous le terme de "télémédecine" ou "médecine à distance".

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