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Comment j'ai débuté mon stage à la Smeno, de mon salon !

Étudiante, Aubéry ROOM a récemment rejoint la SMENO pour y effectuer son stage de Master. Mais, alors que la France s’est retrouvée subitement confinée en raison de la pandémie de COVID-19, Aubéry après avoir craint de devoir renoncer à cette expérience professionnelle, a dû faire preuve d’adaptabilité en s’intégrant à son nouveau service à distance. Elle revient avec nous sur ces quelques semaines pas comme les autres …

« Bonjour Aubéry, peux-tu te présenter, nous dire quel est ton cursus, à quel poste et à quelle date tu as rejoint la SMENO s’il te plaît ? 

Je suis étudiante à IlIS, la faculté Ingénierie et Management de la santé. Je finis actuellement ma première année de Master Healthcare Business et Recherche Clinique en option Ingénierie de la santé. J’ai débuté mon stage le 6 mai 2020 en tant que Chargée de projet E-Santé.

L’objectif de ma mission est de développer le meilleur concept pour intégrer la e-santé au sein de la SMENO, le but étant de trouver ce qui conviendrait le mieux à nos adhérents comme une application, une plateforme, ou encore tout ce qui touche aux objets connectés. Le projet étant vaste, je travaille avec plusieurs collaborateurs de la SMENO. Par exemple, il intègre une grande partie de prévention, c’est pourquoi je travaille beaucoup avec Virginie HIBOUX, qui est Chargée de Produits Prévention. Plus je vais avancer dans mon stage, et plus je vais devoir travailler avec les différentes équipes SMENO, comme le marketing, la communication, ou encore la comptabilité …

La pandémie de coronavirus a eu un certain nombre de répercussions sur nos façons de travailler, peux-tu nous expliquer en ce qui te concerne, ce que ça a changé dans ta façon d’aborder ton stage ?

En ce qui me concerne, la pandémie a soulevé un gros point d’interrogation quant au maintien de mon stage. En effet, celui-ci devait débuter le 16 mars, tandis que le 15 au soir, l’école nous envoyait un mail nous interdisant d’aller sur nos lieux de stage en raison du confinement qui démarrerait le mardi midi !

Maxime, mon tuteur, m’a tout de suite rassurée en me disant que ma mission m’attendait et qu’on la débuterait lorsque nous en aurions l’autorisation. J’ai donc finalement commencé le 6 mai, en télétravail ; au lieu du 16 mars au sein des bureaux de la SMENO.

 

Tu as donc rejoint les équipes SMENO alors que la quasi totalité des effectifs était en télétravail, est-ce que tu as ressenti des difficultés d’intégration de ce fait ?

Je ne dirai pas forcément des difficultés, mais plutôt des appréhensions …

Le premier jour de mon stage, nous avons attaqué la journée par une visioconférence, organisée par mes deux tuteurs, Maxime et Virginie. Ils en ont profité pour m’expliquer le projet de A à Z, et pour me donner les premières grandes lignes de mon travail.

Par la suite, je me suis présentée, toujours par le même biais, aux équipes avec lesquels ma mission implique que j’échange, c’était convivial et agréable même si le fait d’être à distance rend les choses plus difficiles quand on ne connaît pas les personnes !

 

Est-ce que, selon toi, le télétravail et le fait de ne pas se voir physiquement rend la communication plus difficile ?

La communication est forcément moins fluide, car discuter du projet à l’écrit est plus compliqué : il est plus difficile de poser des questions qui pourraient paraître « inutiles », mais Maxime et Virginie m’ont proposé des solutions dès le début de mon stage, comme la mise en place d’un point par semaine en visioconférence, ce qui permet d’échanger plus facilement sur l’avancement de mon travail et sur les éventuelles difficultés rencontrées.

 

Peux-tu nous décrire une de tes journées type depuis le début de ton stage ? 

J’essaie de dérouler ma journée comme si j’étais au bureau, je réalise les horaires de base le plus souvent : 9h-12h30 et 14h-17h30, cela me permet de garder un certain rythme. L’avantage du télétravail, c’est que je peux adapter mes horaires si j’en ai besoin mais l’inconvénient est que je n’ai pas de collègues pour pouvoir me « changer les idées ».

Pour m’organiser je fais une to do list des choses sur lesquelles je souhaite avancer pendant la journée. Cette liste me permet d’organiser mon temps de travail et de me laisser un peu de temps pour prendre une pause au soleil !

 

Tu es encore étudiante à ce jour, ce stage doit te permettre de développer un certain nombre de compétences, est-ce que tu as l’impression que ton « apprentissage » est limité du fait du contexte ?

Pour moi, l’apprentissage ne sera limité qu’en partie ! Je  prolonge mon stage d’un mois pour essayer de rattraper les semaines perdues. Mais je suis chanceuse de pouvoir bénéficier de cette expérience professionnelle importante dans le cadre de mon master, car d’autres étudiants de ma promo se sont vus annuler complètement leur stage.

Cependant, je ne serais pas notée pour la réalisation du stage, et je n’aurais pas de mémoire à effectuer ou à soutenir pour assurer l’équité !

 

Conseillerais-tu aux autres étudiants, de maintenir leur stage et de le réaliser à distance, ou plutôt de le reporter afin de le réaliser dans des conditions plus « normales » ?

Le reporter me semble être une bonne solution mais le calendrier universitaire le permet rarement !

Pour ma part, je conseillerai donc de le réaliser tout de même, même s’il faut démarrer en télétravail car cela permet de développer d’autres compétences comme l’organisation, la gestion du temps et surtout l’autonomie.

C’est enrichissant aussi au niveau professionnel, car c’est un stage long, donc avec une mission importante. Je trouve dommage de passer à côté de cette opportunité. 

 

Est-ce que, selon toi, le contexte COVID et le télétravail qui a été mis en place en conséquence va permettre aux entreprises de faire évoluer leur réflexion sur cette manière de travailler ? 

Je pense que le télétravail pourrait d’autant plus faire partie de la stratégie des entreprises, lorsqu’il y a un rapport de confiance entre l’employé et l’employeur ! Ce mode de travail ne peut qu’apporter des avantages.

Une journée par semaine pourrait être le rythme idéal. Les avantages sont multiples que ce soit au niveau personnel : moins de stress lié à la route ou aux transports en commun … C’est aussi l’occasion d’organiser une journée différemment du reste de la semaine (et c’est aussi un gros avantage sur le plan environnemental, ce n’est pas à négliger !)

 

Enfin, peux-tu nous donner ton top 3 des outils à utiliser quand on télétravaille

Le top 3, je dirai Slack qui nous permet de garder contact tous ensemble, Zoom qui m’a permis de mettre des visages sur des prénoms que j’entendais et surtout .. une très bonne connexion internet !

 

Merci Aubéry, quelques mots pour conclure … ?

Merci à vous, la SMENO a tout mis en place pour que, malgré le télétravail je me sente intégrée au sein de l’équipe, et que je dispose de tous les outils nécessaires pour travailler de chez moi.

J’ai hâte de venir quelques jours en juin même si je sais que ça ne sera toujours pas comme avant, j’espère simplement pouvoir rencontrer tout le monde une fois avant la fin de mon stage !

il y a 11 mois

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